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L'INSTALLATION SUR LES BORDS DE LA RISLE

 
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odin


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Localisation: Normandie le Risle
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MessagePosté le: Ven 8 Jan - 16:17 (2016)    Sujet du message: L'INSTALLATION SUR LES BORDS DE LA RISLE Répondre en citant

L’Installation sur les rives de la Risle 
  
Nous arrivâmes à notre point de chute. Nous avons amarré le drakkar et mon épouse a une nouvelle fois rassuré tous les animaux un à un avant qu’ils ne descendent. Je les ai descendus un par un et mon épouse les attachés pour ne pas qu’ils se dispersent et s’égarent. Une fois tous les animaux descendus, ainsi que le fourrage qu’il restait, nous avons sorti les caisses du bateau.
J’ai attelé les deux étalons devant le drakkar et j’ai attelé une jument de chaque côté du drakkar. Je me suis mis à l’arrière du drakkar pour pouvoir le guider car nous ne pouvions pas le laisser sur la rivière, il aurait été volé.
Après plusieurs heures d’efforts pour tout le monde nous avons réussi à remonter le drakkar et le mettre à l’abri. Pendant ce temps mon épouse avait pris soin des bébés, les avait mis à l’abri dans une petite maison qui se trouvait sur ce terrain.
Tout le monde : animaux et humains ont pu se reposer.
La première nuit j’ai fait du feu à l’extérieur et autour de la petite maison pour éloigner les loups. A l’intérieur j’avais mes 4 loups qui montaient la garde à l’écoute des bruits extérieurs pour nous prévenir d’un éventuel danger.
Ensuite, j’ai confectionné des clôtures pour les empêcher de passer. Je prenais la précaution de répartir des carcasses de viande au loin pour faire diversion.
Notre première nuit a été très agitée car les animaux n’avaient plus de repères. Il a fallu, de nouveau, les rassurer après ce grand voyage éprouvant.
Les enfants, eux aussi, étaient fatigués par ce voyage qui a duré une lune et demie c’est-à-dire 32 à 33 jours sur une mer qui parfois était très déchainée.
La communication entre animaux reprit, dès notre installation. Elle est tellement simple entre eux ils communiquent à la vitesse de la pensée 300 000 km/s.
Chaque espèce emmenée possède l’âme originelle : celle qui existe depuis le bigbang, celle qui a la mémoire ancestrale et des pouvoirs étendus par rapport aux autres animaux «  les animaux à points blancs » Nous avons demandé à nos animaux de contacter les autres animaux. C’est de cette manière-là que nous avons pu informer mes amis Vikings, vivants, qui étaient restés sur place, dans les zones éloignes de la catastrophe, L’information était reçue, nous en avions la confirmation.
Afin de prospecter, inspecter la zone, j’ai construit des barques de tailles différentes, plus commodes que mon drakkar, pour naviguer sur la Risle. Au total ils y avaient 7 tailles de barque pour se déplacer tous les jours, pour charrier les arbres que je coupais pour en fabriquer des nouvelles.
Pour aller jusqu’à la grande rivière La Seine et récupérer des Vikings, nous avions également des barques. Nous avions un besoin crucial d’aide. Sans le renfort de nouveaux hommes Vikings, notre installation et notre survie en terre Normande n’aurait pas pu avoir lieu.
Les animaux parlaient de grande rivière (La Seine), petite rivière (La Risle) et la grande mer (mer du Nord) et extrême mer (mer de Norvège).
Par l’intermédiaire des animaux, nous demandions des Vikings et selon les drakkars qui passaient sur la grande rivière, certains hommes débarquaient et attendaient nos barques. Au fil du temps, des barques faisaient constamment la navette entre la grande rivière et notre point de chute.
En haut du terrain sur lequel nous nous sommes installés, la première chose que j’ai planté : ce sont des poteaux en bois avec des poutres pour l’entrainement des Vikings : ces gaillards là ils avaient besoin d’exercices !  Il ne fallait pas que leurs muscles s’endorment !
Notre monnaie d’échange provenait de matériels « empruntés aimablement ». Notre lieu d’échange, « grand marché » était situé à l’Aigle. Nous y allions à cheval, nous longions les rives de la Risle.
  
Petit à petit et au fur à mesure de l’arrivée de mes hommes, nous avons installé des campements tous les kilomètres. Nous avons quadrillé la zone de la Risle, de la grande rivière jusqu’à la ville de L’Aigle. Tous les km et dans la direction des quatre points cardinaux, il y avait un poste de garde avec au moins deux hommes et des animaux. La présence des animaux étaient extrêmement importante pour notre réseau de communication. Notre organisation était co-orchestrée par nos amis les animaux et c’est grâce à eux nous pouvions anticiper les évènements, réguler également le flux des barques sur la rivière, les arrivées des drakkars en Seine et avoir toutes les informations sur le reste de la flotte Viking dans les autres régions du globe.
Dans les bois, le long de la rivière légèrement en retrait, il y avait des sentinelles. Au Marais Vernier nous avions : un campement Viking avec une cinquantaine d’hommes et une importante réserve de chevaux pour les nouveaux arrivants, une maison en bois pour qu’ils se reposent c’était un « relais Viking ».
A Grand-Couronne il y avait aussi un relais pour faire les arrêts ravitaillements et aussi pouvoir déposer à l’abri les vivres, les butins lors d’attaques de villages.
A Porcheville, lorsque nous montions pour les raids sur Paris, il fallait faire très attention au courant car à cet endroit-là de la grande rivière, il pouvait faire faire demi-tours aux drakkars.
Nos animaux nous révèlent donc que nous avons navigué sur la Seine jusqu’à Paris et que les ponts métalliques sont gênants pour eux, ils perturbent la reconnaissance des lieux.
A St Marc de Blacarville, un camp Viking, composé d’une cinquantaine d’hommes, était présent. Je circulai à cheval entre les différents camps.
A Condé sur Risle, mon cheval avait mal à une patte. Il a fallu que je le soigne. Ce n’était pas de la magie, c’était du magnétisme. J’ai apposé ma main au-dessus de l’endroit ou il avait mal  et me suis concentré : j’ai appelé l’énergie de l’Univers : sa patte s’est mise à chauffer : au bout d’une dizaine de minutes, comme il ne souffrait plus, nous sommes repartis.
Dans la région de Rouen, le climat était le même qu’aujourd’hui, à chaque fois que j’y passai, le temps était brumeux avec beaucoup de pluie.
J’allais souvent au château de Montfort sur Risle car nous avions des réunions dans ce château. Ils y avaient de nombreuses festivités. Le château était bien gardé, deux hommes postés sous la voute à l’entrée, de l’eau tout autour dans les fossés.
Sur la route de Brionne Valleville, ils y avaient un campement et une base d’entrainement Viking. Nous allions nous baigner, nous laver dans la Risle    (les étangs n’existaient pas encore). La sécurité était présente grâce à de nombreuses sentinelles dans toute la zone. Pour parer à toutes les situations, des entrainements étaient réalisés également dans la rivière.
A Groley au Valgaleran il existait un relais chevaux. Un rassemblement d’une soixantaine de Viking était là. L’animation était omniprésente, beaucoup de fiestas et de nombreux sangliers passés à la broche pour nourrir ces joyeux guerriers.
A Ajou avait lieu toutes les 12 ou 13 lunes une fête. Les Vikings rassemblés mangeaient et buvaient abondamment. Le sanglier était au menu. Des bagarres éclataient mais ne se terminaient jamais dans le sang. Dans les bois, un stockage de poudre était précieusement caché. Sa surveillance était réalisée par des gardes chevronnés.
Pour les malades, afin d’éviter les contaminations, nous avions un camp isolé, éloigné des campements Vikings. Cette zone était strictement interdite aux animaux.
Notre camp de base, là où se situe notre point de chute, s’était étoffé d’une cinquantaine d’hommes. Tout autour la garde était bien montée même dans la forêt.
Un peu en Aval de notre camp de base, à un carrefour, un dépôt d’une poignée d’hommes fut pris en embuscade. Tous les hommes sont morts. Nous avons retrouvé les meurtriers et nous les avons tous tués. Depuis ce jour, sur ce terrain, plusieurs constructions ont été bâties mais à chaque fois quelque chose d’étrange s’est produit : soit le feu, un mort ou autre évènement macabre. L’Univers n’a pas apprécié que des Vikings y soient massacrés.
A la vieille Lyre, nous avons quelques fois essuyés des bagarres avec les locaux. Une particulièrement violente éclata, il y eut de nombreux morts
A proximité de L’Aigle, un délibéré eut lieu afin de nommer un chef de terre, gestionnaire de l’ensemble des terres de la zone pour les cultures.
L’Aigle, ville de commerce où nous aimons nous y rendre pour faire du marchandage, l’échange de marchandises. Cette ville était également un lieu de recrutement nous embauchions des locaux hommes ou femmes qui voulaient bien venir travailler avec nous.
A Beaumont le Roger, dans la zone des portes du canoé kayac était implanté un relais à barques, il y en avait de 7 tailles différentes entre les 2 ponts actuels. Cette ville était également une garnison d’une soixantaine d’hommes. Ce nombre de Vikings gênerait beaucoup d’animation.
A St Victor d’Epine, une embuscade a failli couter la vie de Nestor ! Mon perroquet Nestor était de sorti avec moi ce jour-là. Je circulai à cheval avec Grand Cheval et deux autres vikings chevronnés. Nestor volait tranquillement au-dessus de moi. Soudain, des locaux nous attaquèrent et Nestor fut capturé dans une cage en bois. Nestor poussa des cris stridents, puis la cage tomba des mains d’un habitant local et Nestor fut presque assommé.
Je levai la tête et pris conscience que mon cher perroquet avait disparu : la rage monta, je tuai mes deux attaquants et étant à terre, je communiquai avec Grand Cheval qui rattrapa les voleurs de perroquet, et se cabra. Les deux hommes tombèrent et Grand cheval resta près de la cage jusqu’à mon arrivée. Je pris la cage et partis sur le dos de Grand Cheval à vive allure.
Les animaux, eux aussi, étaient mis à contribution pour surveiller la zone. Notre avons rencontré une oie, sur un terrain en pente, en haut d’une bute. Je lui demande ce qu’elle fait là. Elle me répond que c’est moi qui lui aie demandé de monter la garde au temps des Vikings et donc elle surveille toujours les alentours.
Nous étions si bien, la haut en Scandinavie, tous tranquilles. Nous avons été obligés de partir, à cause d’un tremblement de terre géré par l’Univers, afin de nous obliger à réagir et donc nous avons fait ce voyage vers la Normandie Terre d’accueil, repérée par Odin.  
Cette terre, très peu peuplée, était fertile, riche en gibiers. J’ai fait cultiver la terre par des Vikings pour qu’ils puissent se nourrir de légumes, le gibier étant déjà sur place. Pour travailler le sol,  j’avais comme des bèches de même nature de métal que mon épée. 
Les locaux, hostiles à notre présence sur leur territoire, n’approuvaient pas l’envahissement de leurs terres. A cette époque, ils y avaient beaucoup plus de bois, énormément de bois et il fallait s’y frayer un chemin. Les bois étaient très dangereux. 
Avec le bois et des cailloux, et de la terre, nous en profitions pour bâtir des cahutes pour y loger les postes de gardes, les sentinelles. Certaines sur un pignon de mur comportaient une cheminée, permettant de cuire les aliments dans les marmites et la fumée partaient ainsi à l’extérieur. Nos origines du Grand Nord nous permettaient de ne jamais craindre le froid. Pas frileux, ni peureux des intempéries, la neige faisait partie de notre quotidien une partie de l’année .Aujourd’hui, la neige manque aux âmes à points blanc. 
Mais pourquoi avons-nous fait tous ces raids ? Beaucoup se sont posé la question. Est-ce que les raids ne sont pas un moyen pour les Vikings de démontrer leur puissance. Les écrits ont été faits par les Chrétiens et ces mêmes chrétiens ont oublié de dire qu’ils voulaient nous convertir ou nous exterminer.
Charlemagne considérait qu’il avait été investi d’une mission : convertir tous les humains au risque de les massacrer mais au nom de qui ? Pas de l’Univers. Au nom d’une idéologie, créée par les humains pour les humains. Ils auraient pu s’arrêter à ceux qui étaient d’accord sans persécuter et massacrer ceux qui ne voulaient pas.
Les Vikings ne voulaient pas être convertis, moi Odin j’ai une mission qui m’est confiée par l’Univers, je suis le patron de tout ce qui est vivant dans l’Univers et je dois particulièrement protéger et soigner les animaux, je n’ai pas à accepter une mission contraire à la première. Donc la seule façon de réagir a été les expéditions, les raids sur les églises, monastères particulièrement sur tout ce qui représentait le Christianisme et la terreur qu’il répandait dans les pays nordiques.
La seule façon d’organiser correctement les raids était que je sois au cœur même du pays de Charlemagne : le Loup dans la bergerie
 


 
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MessagePosté le: Ven 8 Jan - 16:17 (2016)    Sujet du message: Publicité

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